Bouffe méditeranéenne

Aujourd’hui se termine ma participation comme cobaye volontaire à une étude clinique. Je vous vois venir, vous pensez probablement que j’ai fait ça pour l’argent, que j’ai pris des petites pilules sans trop savoir ce que c’est et que c’est pas vraiment agréable. C’est tout faux!

L’automne dernier, j’ai vu une publicité dans le journal annonçant que l’INAF (Institut des neutraceutiques et des aliments fonctionnels) cherchait des volontaires pour une étude sur l’alimentation méditerranéenne. Une étude de quatre semaines où les participants sont nourris, aux frais de l’université, à grands coups de fruits et légumes, huile d’olive, poissons, légumineuses et vin rouge. Quatre semaines de rêve.

Ainsi donc, en ce moment, je termine ces quatre dernières semaines où je me rendais à l’université Laval, à tous les jours, manger mon dîner et chercher mon souper et mon déjeuner. Aucune rémunération, du volontariat. Surtout, aucun repas à préparer ou à acheter pendant toute la période.

Tilapia à la grecque, morue grillée, truite à la framboise, salade de brie aux noix, poulet au pesto, frittata… Des repas excellents qui devraient avoir une incidence sur mon taux de cholestérol qui était un peu trop élevé.

En effet, l’étude a pour objectif de vérifier si l’alimentation méditerranéenne a un effet sur le cholestérol de la même façon chez les hommes et les femmes, car ça a un réel effet.

On me demandait souvent si j’avais faim. Pas du tout! Considérant que je ne devais pas perdre de poids tout au long de l’étude, il fallait donc que l’apport calorique soit le même pendant que avant. Étant donné que le régime méditerranéen est plein de céréales entières, de fruits et de légumes (beaucoup de fibres et d’eau), ça prend plus de bouffe pour la même quantité de calories! Parfois, je roulais sous la table!! Et oui, il y a des desserts… un excellent baklava, entre autre!

Pourquoi je vous écris tout ça? parce que cette étude, la seconde faite à l’INAF sur le sujet, et la seule (au monde, semble-t-il) où les participants sont nourris (tous les repas) pendant une si longue période, est à la recherche de participants pour la dernière vague (automne 2009).

Je dois dire que ce fut une expérience très agréable. Pas de lunch à faire. Pas d’épicerie (j’ai assez économisé pour pouvoir m’acheter une Wii!!), et un reset de mes habitudes alimentaires. Bref, si vous êtes intéressés, contactez la responsable de l’étude (Mme Corneau)!