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Gou blog

 1 février 2013

Intranets, la tendance de 2013?

Les intranets, rien de bien nouveau là dedans... En tant que stratège Web au gouvernement, on ne cesse de nous en demander et on en voit de toutes sortes. Or, on commence [enfin] à voir une certaine évolution dans la demande. Malgré tout, est-ce que les clients sont conscients de ce qu'ils demandent?

Le 7 janvier dernier, nos amis de Nielsen Norman Group ont publié leur rapport annuel sur les meilleurs intranets, mouture 2013 cette fois. Intéressant à regarder, je n'irai pas beaucoup plus loin, je vous laisse voir le résumé (je ne payerai pas pour la grosse version, ne vous déplaise).

Ce qui attire mon attention est principalement le constat sur le temps de réalisation. Faire des intranets efficaces requiert en moyenne 42 mois, soit 3 ans et demi! Vous comprendrez que les demandes que l'on reçoit sont souvent limitées par les années budgétaires, donc on a quelques mois pour faire un intranet. Le résultat peut s'en ressentir.

Augmentation de la taille des équipes intranet en pourcentage du nombre total d'employés (2001-2013)

Les équipes de travail pour les intranets ont aussi grossi. C'est la tendance la plus importante, selon moi. Les entreprises (et souhaitons, les organisations gouvernementales), commencent à comprendre qu'un intranet efficace, utile et pertinent, ça nécessite une équipe de travail. On calcule actuellement 1.4 membre de l'équipe intranet par 1000 employés. Faites le calcul pour votre organisation.

Et les tendances?

Maintenant, je vais vous faire mon propre petit constat, en lien direct avec ce que je vis au quotidien. Pas d'études, pas de chiffres, mais plutôt des impressions: on arrive enfin dans le 21e siècle!

Les clients nous demandent de plus en plus des intranets collaboratifs, des lieux où on retrouvera des outils pour les employés et non plus des petits journaux internes en format électronique.

On va nous demander des «Facebook internes», du Web 2.0, du Entreprise 2.0 ou des outils collaboratifs. Ok, plein de beaux buzzwords, mais rares sont ceux qui savent vraiment ce que ça implique.

À cet effet, je me permet de mentionner que Yann Sadok fera justement une petite présentation sur le sujet au Web à Québec...

Revenons à nos moutons. Les clients sont-ils prêts? Dans la majorité des cas, non. Euh... ils ne sont jamais prêts en fait.

Faire du collabo-web-deux-zéro-facebooko-intra-entreprise-deux, c'est pas aussi facile qu'on le croit à priori. Le premier obstacle, c'est la croyance que tous vont participer et pousser du contenu et collaborer. La belle affaire.

Vous connaissez la règle du 90-9-1? 90% des membres de votre superbe réseau interne ne vont être que des spectateurs. 9% va contribuer de temps en temps et un gros 1% des utilisateurs seront vos leaders. Sur 300 employés, ça fait 3 personnes. Sur 3000, ça fait 30 (ouf! déjà mieux!).

Considérant qu'on me demande souvent des sites collaboratifs pour des organisations entre 50 et 1000 personnes, ça fait pas beaucoup. Oui, oui, je sais, il y a des exceptions, comme MEC qui s'en vante sur le site de ThoughFarmer., mais ça demeure des exceptions.

Il y a aussi l'ouverture à la critique, aux possibles dérapages et comment gérer ces éventuelles «crises» internes. L'organisation doit être en mesure d'accepter ces risques et le meilleur moyen, selon moi, est d'y aller par étape, soit de commencer avec un blog interne, par exemple, sur lequel les commentaires sont activés. On ajoutera une fonction de «like» dans les pages, puis on verra...

Bref, la partie est loin d'être gagnée pour ces intranets nouvelle version. Encore beaucoup de pain sur la planche, et je ne vous parle pas de technologies, là! Je ne veux même pas y penser!

Oui, mais, c'est quoi les tendances, à la fin!

Ah. C'est vrai, je voulais parler de tendances...

Dans les faits, je crois que la tendance principale, pour nos organisations, sera de tenter de mettre en place des outils collaboratifs, comme des groupes de travail, des systèmes de gestion documentaires et des outils d'aide à la tâche.

«Bah, que vous vous dites. Rien de bien nouveau là dedans». En fait, la nouveauté réside dans le fait que ça se réalisera. Contrairement aux tentatives infructueuses du passé, cette année, nous allons voir de véritables réalisations. Seront-elles des échecs? Je souhaite que non.

Il y a un besoin énorme, qui provient de la base, qui veut partager ses connaissances. On a vu des groupes LindedIn, Yammer ou autres se former en 2012 pour échanger, faute d'outils fournis par les organisations. Suite au rapport Gautrin, il y a eu une consultation en vue de créer un genre de LinkedIn interne au gouvernement. Le besoin est là, c'est la base qui le pousse. Reste à voir si les hautes instances vont aller dans le même sens.

Je le souhaite. Ardemment.

Écrit par Thierry Goulet 13:16

3 Commentaire(s)

Très intéressant article.

Quelques pistes de réflexions quant au niveau de participation active très élevé chez MEC :
* L'âge moyen de employés est probablement plus bas que dans les institutions gouvernementales.
* La structure décisionnelle en place (une vraie coop) laisse probablement davantage de place à la discussion que les structures de type "command and control" hiérarchisées qu'on observe régulièrement dans les institutions.

Les différences viennent donc probablement de la culture plutôt que des outils, et c'est ce qu'il convient de mettre en place pour favoriser l'adhésion aux outils de collaboration : une CULTURE de collaboration. :)

Par Anonymous Michael, à 1:44 PM  

Remarquez l'emploi du terme "probablement" 3 fois dans le commentaire précédent. Manque de caféine + importance de comprendre qu'il s'agit de pistes et non de faits. :)

Par Anonymous Michael, à 1:45 PM  

Tu as probablement raison Michael, pour tes pistes, et le manque de café (qui me fait cruellement défaut moi aussi). ;-)

Malgré tout, je serais curieux de voir si d'autres expériences du même genre peuvent nous donner une piste de solution, car oui, le jeune âge peut aider, mais aussi le sujet (matériel de sport / outdoor, activités, dynamisme...). On est loin des politiques de trucs ou des règlements de chose...

Bref, c'est un petit peu plus motivant...

Par Blogger Thierry Goulet, à 10:13 AM  

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