Baisser nos coûts de cellulaire: 3 leçons apprises

C’est bien connu, le Canada est l’un des endroits dans le monde où la téléphonie mobile coûte le plus cher. Je ne discuterai pas des causes ou des moyens de baisser les prix de façon globale, je ne les connais pas assez. Par contre, je peux vous raconter mon aventure des dernières semaines pour tenter de diminuer notre facture très élevée de téléphonie mobile, en espérant que ça pourra en inspirer quelques uns, et, qui sait, vous aider vous aussi. Voici donc 3 leçons apprises pour diminuer vos coûts de mobilité.

La situation

Nous avons une multitude d’appareils à la maison, majoritairement des Nexus (un Galaxy Nexus datant de 2011, un Nexus 5 de 2014 et mon bon vieux Nexus One… qui a rendu l’âme il y a un bout déjà). Ces appareils sont d’une simplicité d’utilisation mirobolante, si on compare aux autres que nous possédons: un Asus ZenPhone 2 et un Galaxy Note 4. Non pas que ce sont de mauvais produits, mais plutôt que la personnalisation est, disons, plus complexe.

Trois de nos quatre appareils: le Galaxy Nexus, le Nexus 5 et le Galaxy Note 4.

Tous nos appareils sont payés en entier, les deux ans de «contrats» (sans contrat, ironique tout de même) sont tous terminés, les appareils nous appartiennent donc. Nous en étions à regarder les options pour remplacer le Nexus 5, car ce dernier venait de rendre l’âme suite à une exposition à un froid trop intense… Une petite pièce à changer, soit le bouton de démarrage, un problème connu du Nexus 5.

Donc, le Nexus 5 commençait à faire de siennes, il partait en boucle. Nous avons approché notre fournisseur pour avoir une proposition de prix pour le remplacement de l’appareil et, tant qu’à y être, diminuer notre facture globale. Nous nous rabattions sur un Galaxy S6. Pas mon premier choix, mais le Google Pixel n’était pas offert par notre fournisseur.

Ainsi, notre demande était simple: nous fournir un nouvel appareil sans devoir débourser le 100$, puisque notre forfait était de 66$ (le Galaxy S6 était offert gratuitement avec un forfait de plus de 70$). Refus catégorique. On devait passer à un forfait de plus de 70$ par mois pour «profiter» de la «gratuité» de l’appareil, ce n’était pas discutable. C’était la goutte. Surtout que le fameux Galaxy S6 était une solution de remplacement. J’ai indiqué plus haut que nous avons bien des Nexus à la maison, et on voulait demeurer dans la même veine, d’où le Pixel. Mais au prix de détail suggéré, il n’était pas question d’en faire l’achat. Bref, il fallait trouver une solution.

Pourquoi acheter une nouvelle bébelle, hein?

Nous avons demandé à d’autres fournisseurs de nous proposer des prix, j’ai fait le tour. Ok, pas toujours facile de s’y retrouver au Québec avec les services offerts, les offres spéciales et tout le bataclan (même malgré des sites comme celui-ci). Il a fallu que je croise des données de l’un et de l’autre, compare des pommes, des oranges et quelques bananes au travers… mais l’idéal, c’est de bien connaître vos besoin.

Nous avions, ma conjointe et moi, deux gros forfaits cellulaires (6 Go) qui, dans les faits, n’étaient généralement pas atteints… effectivement, si on faisait 4 Go dans un mois, c’était un gros mois. On pouvait donc être moins gourmands. De plus, on a mon bon vieux Galaxy Nexus qui nous sert à la fois de téléphone résidentiel branché sur un appareil bluetooth (XLink Gateway) pour nous permettre d’utiliser les téléphones résidentiels via une ligne cellulaire, et qui sert aux enfants de temps en temps lorsqu’ils sortent de la maison.

Tout calculé, ça nous coûtait une fortune de cellulaire, pour trois appareils. S’ajoute le forfait du plus vieux qui, lui, ne pouvait brancher son appareil sur notre fournisseur, le réseau étant incompatible. Bref, nous avions besoin de 4 lignes, avec un nouveau téléphone à la clé.

C’est alors que nous avons pensé à un truc tout simple: un appareil usagé. Effectivement, ma conjointe adorait son Nexus 5, alors, pourquoi ne pas regarder du côté des petites annonces en ligne pour un nouvel appareil? En quelques minutes, j’ai trouvé un Nexus 5 en excellente condition, rouge (en bonus), pour 100$. Oui, 100$.

J’ai donc contacté notre nouveau fournisseur sélectionné, et lui ai indiqué que, au lieu de prendre un Pixel (qu’on devait payer un bon montant en plus d’un forfait élevé), on avait tous les téléphones en main. Savez-vous quoi? juste en apportant tous nos téléphones avec notre nouveau fournisseur, on a sauvé 30$ par mois sur le forfait, rien de moins. Si! Si! 30$, en trois mois, on avait payé le Nexus 5!

C’est alors que j’ai réfléchi à tout ça, les nouveaux téléphones, les gadgets, les bébelles… J’ai repensé à mon Galaxy Note 4 et à la possibilité qu’on m’avait offerte de passer au Galaxy Note 7 en septembre dernier (quelle bonne décision de ne pas l’avoir changé!!) et, sérieusement, je crois que je n’achèterai plus de téléphone neuf. C’est fou comment ça peut coûter cher, alors qu’il y a plein de gens qui vendent des appareils géniaux sur les sites de petites annonces.

La dame qui vendait son Nexus 5 venait de s’équiper d’un Galaxy S6. Oui, il est neuf, oui il est bien beau, mais le Nexus fonctionne à merveille. Et s’il plante d’ici un an, bien il sera tout de même moins cher que n’importe quel appareil.

Finalement, leçon 1: apportez votre téléphone et équipez-vous d’un appareil légèrement usagé, ce sera toujours moins cher qu’un appareil financé par votre fournisseur!

Les problèmes de réseau

Un problème que j’ai rencontré assez rapidement en magasinant les fournisseurs, c’est que nos appareils sont barrés pour ne fonctionner qu’avec le réseau d’origine. Ainsi, on achète un téléphone à fort prix, on le paie pendant deux ans et après, on ne peut pas regarder ailleurs, parce que ledit appareil est barré chez ce fournisseur… à moins qu’il ait été débarré.

Le meilleur moyen de savoir si votre appareil est débarré, c’est d’y insérer une carte sim (la carte qui provient de votre fournisseur mobile) qui vient d’un autre fournisseur. Si ça marche, hop! il est débarré. Sinon, il va vous demander un code pour débarrer. C’est là que ça devient compliqué.

Bon, j’ai beaucoup parlé des Nexus, et une raison qui fait que nous les aimions tant et qu’ils sont débarrés, par défaut! Ainsi, vous pouvez prendre votre Nexus et aller n’importe où sur la planète, acheter une carte SIM à un fournisseur local et voilà, vous avez un téléphone branché sur le réseau.

Vous avez un autre appareil? Dommage… vous devez le faire débarrer avant. J’ai passé une heure au téléphone avec mon fournisseur, à attendre, me faire changer de département, attendre de nouveau, me faire poser des questions quasi-indiscrètes pour connaître les raisons du «débarrage». Bref, c’était désagréable. Et ça m’a coûté 50$. Un frais «normal» pour débarrer un téléphone.

J’ai fini de payer mon téléphone. Il est à moi, non? est-ce que je peux en faire ce que je veux?

Il existe des services en ligne pour faire débarrer son téléphone, tous payants. Je ne sais pas ce que ça vaut, mais ça revient à peu près au même que de téléphoner à son fournisseur, mais l’attente en ligne en moins (ça se fait en quelques heurs ou jours, selon le forfait choisi).

Mon Galaxy Note 4 était le seul appareil barré dans la maison. Même le ZenPhone était débarré. Malgré le coût de débarrage, je dois avouer que je suis gagnant en bout de ligne.

Leçon 2: faites débarrer votre téléphone, ou mieux, optez pour un téléphone qui est débarré par défaut, comme les Nexus ou bien le Pixel.

Apprenez à bidouiller vos appareils!

Les foutus appareils sont fragiles. Ils se brisent facilement. Bon, des fois, ce sont des problèmes un peu plus graves, comme des écrans qui se brisent… là, je dois avouer que c’est un peu plus complexe. Malgré tout, le problème récurrent et le plus fréquent, ce sont les batteries. Après un certain temps, même si on suit à la lettre les recommandations des fabricants, les batteries nous lâchent.

C’est pratique lorsqu’on a un appareil comme le Note 4, on achète une nouvelle batterie, comme la Anker, que je viens de me procurer dernièrement, on ouvre la capote arrière et on la place. Dossier réglé.

Installer une batterie neuve est d’une simplicité avec un appareil comme le Note 4. C’est plus complexe avec le Nexus 5, mais pas tant que ça.

C’est plus complexe avec les appareils dont la capote ne s’ouvre pas… en théorie. Malgré tout, ça se fait assez bien. Il existe une multitude de ressources en ligne pour vous aider. Si vous éprouvez des problèmes de batteries, n’hésitez pas, faites quelques recherches en ligne, regardez quelques vidéos et vous verrez qu’il n’y a rien de sorcier là dedans. Les kits de batteries viennent parfois avec des outils permettant d’ouvrir le téléphone (une pièce en plastique pour forcer l’ouverture et des tournevis). Si ça peut prolonger la vie de votre appareil pour 1 an ou deux, vous entrerez dans votre argent facilement!

Une autre situation, surtout pour les amateurs d’Android, c’est les mises à jour qui sont peu fréquentes pour certains appareils ou pire, ils ne sont plus supportés de façon officielle. C’est triste lorsqu’on a un appareil de qualité, qui fonctionne, mais le problème est logiciel.

Vient alors le bidouillage. Ok, je l’avoue, ce n’est pas à la portée de tous. J’ai moi-même eu quelques difficultés. Par contre, ça permet à un appareil vieillissant de demeurer actif, j’en ai comme exemple mon Galaxy Nexus. Il est vieux, il est lent, mais il fonctionne.

[Je parle en chinois] Je lui ai installé dernièrement une version légère d’Android, Paranoid Android et les Google Apps, format pico (l’espace disque étant très limité). J’ai réussi à faire le tout en moins de 40 minutes, ce qui est un record (ok, j’avais déjà été confronté à de gros problèmes que j’avais réglé la dernière fois que j’avais installé CyanogenMod – un bug avec le Recovery Clockwork, j’avais dû installer TWRP).[/ j’ai fini de parler en chinois]

Si vous voulez aller encore plus loin, c’est la prochaine étape pour moi, c’est la réparation physique de votre appareil préféré, comme pour le Nexus 5 qui nous a lâché. Je vais devoir changer le bouton d’ouverture (la switch on/off) qui fait que le téléphone est en loop d’ouverture/fermeture constante. Je dois avouer que je ne suis pas vraiment à l’aise, mais bon, il y a un début à tout, hein?

Bref, leçon 3: apprenez à bidouiller vos appareils, ne serait-ce que changer la batterie.

Finalement, ça donne quoi?

Au final, nous avons réussi à sauver considérablement sur nos coûts de cellulaire. Bien entendu, notre fournisseur actuel combinait plein de rabais multi-services, de plusieurs lignes… mais pour trois téléphones, ça nous revenait à 50$ par ligne, taxes incluses. Nous sommes maintenant rendus à un forfait autour de 30$ par personne, pour plus de services.

J’en conviens, ce n’est pas à la portée de tous, et qui, sérieusement, passera autant de temps que moi à magasiner des forfaits, bidouiller ses téléphones ou essaiera de les débarrer? En fait, plus que vous pensez. Et si ce que j’ai écrit ici vous permet éventuellement de sauver un peu, par exemple, en gardant votre vieux cellulaire plus longtemps ou en le remplaçant par un plus récent, mais acheté usagé, alors, c’est tant mieux.

Mon prochain combat, c’est le fournisseur Internet. Ouf.

Pourquoi j’ai choisi un Galaxy Note 4

Récemment, j’ai changé mon bon vieux Galaxy Nexus, qui commençait à faire des siennes, pour un Galaxy Note 4. C’est un gros changement pour moi, non seulement en terme de taille (il est vraiment gros le Note 4), mais aussi de quitter l’univers des Nexus pour passer sur une ROM de fabricant. Je dois dire que je suis très satisfait jusqu’à maintenant. Vitesse, qualité d’écran, stylet (eh oui, pourquoi pas)… mais TouchWiz. Oh là… c’est pas facile comme ajustement.

Les deux appareils sont séparés de 3 générations, ce qui est évident tant par la taille que l'évolution dans la construction.

Les deux appareils sont séparés de 3 générations, ce qui est évident tant par la taille que l’évolution dans la construction.

Je voulais vous partager un peu mes réflexions qui m’ont mené vers ce choix dans le cadre de ce billet, et présenter un peu ce qui pourrait être des irritants pour quelqu’un qui est habitué aux ROM Nexus ou bien CyanogenMod, alors, allons-y!

Non, mais, tu voulais pas un Nexus 6?

Oui, je l’avoue. J’ai fait une installation de CyanogenMod sur mon Galaxy Nexus, le tout en attendant l’arrivée du Nexus 6. Je l’avoue, j’ai flanché. J’ai comparé, regardé, pris en main. J’ai tout fait… mais le Nexus 6 ne me plaisait pas… Du moins, pas autant que les autres Nexus. Ma conjointe a un Nexus 5, il est excellent, c’est vraiment, selon moi, le meilleur de tous les appareils Nexus, voire Android, confondus. Or, il commence à avoir de l’âge un peu (je voulais un truc récent – très récent, en fait. Un monstre, pour être précis) et son écran est [trop] petit… ouais, bon, j’ai des idées de grandeur, faut croire, donc je voulais un 6 po d’écran.

Alors, pourquoi avoir mis de côté le Nexus 6? Je dois avouer que, rendu là, c’est un choix plus personnel. J’ai beaucoup aimé cet article qui présente un bon argumentaire pour les deux produits. La batterie a été le point faible marquant du N6. Non seulement on a entendu des histoires de gonflements de celle-ci, mais elle n’est pas interchangeable. J’ai toujours eu un appareil qui permet de changer la batterie, j’avais justement fait un changement notable sur mon Galaxy Nexus en l’équipant d’une batterie de plus de 3600 mAh.

Parlant de batterie, au printemps 2014, j'ai remplacé la batterie originale de mon Galaxy Nexus pour une de 3600 mAh, une cure de jouvence qui m'a permis de garder l'appareil près d'un an de plus.

Parlant de batterie, au printemps 2014, j’ai remplacé la batterie originale de mon Galaxy Nexus pour une de 3600 mAh, une cure de jouvence qui m’a permis de garder l’appareil près d’un an de plus.

Un autre point important, je dois avouer que c’est Samsung qui a fait un petit plus, soit l’utilisation plus optimisée de l’écran. J’ai souvent lu que le Nexus 6 n’est en fait qu’un gros Nexus 5 – si on parle de l’affichage. Samsung a eu l’idée d’exploiter l’espace supplémentaire d’écran pour diverses fonctions. Je dois avouer que je n’ai pas encore poussé très loin de ce côté, mais ça a pesé dans la balance.

Dans le fond, j’avais un penchant vers le Note 4. Je l’avoue. Mon petit Galaxy Nexus, ben quoi, c’est un Samsung, il a très bien fait son boulot, toujours été là quand il fallait. J’ai bien eu envie de le lancer au bout de mes bras plusieurs fois, mais, avec du recul, peut-être que je lui en demandais beaucoup… Écouter de la musique en streaming (3G + application de radio en ligne), pendant que je cours et monitore le tout sur RunKeeper (GPS), avec mes écouteurs Bluetooth (bluetooth, hein)… c’était trop pour lui. Le pauvre petit processeur et la mémoire anémique n’en pouvaient simplement plus.

Je dois dire que j’avais une certaine réserve envers Motorola. Non pas que ce sont de mauvais téléphones. Un ami avait un Razr Droid, qu’il s’est empressé de remplacer par un Nexus 4 dès qu’il a pu, non sans quelques mots colorés. Je suis resté avec cette impression. Aussi bon que pouvait l’être le Nexus 6, il devait être encore meilleur que la concurrence pour me convaincre. Ce qu’il n’a pas réussi. Je dois tire que le Note 4 avait un atout dans sa manche (ou sa coque, au choix)…

Le fameux stylet

Oui. Je l’avoue, le stylet a été un élément de plus. Ok, ok… je vous vois venir, un stylet, ça fait tellement Palm Pilot des années 2000, hein. Mais là, on parle d’un stylet de qualité, quand même, pas ces trucs à bout ronds non réactifs comme on reçoit dans les conférences avec le nom d’une compagnie écrit dessus. On parle d’un style du type que l’on a avec les tablettes Wacom.

Le stylet a une apparence particulière mais il permet d'obtenir des résultats intéressants. Ici, on voit l'interface de l'application Painter.

Le stylet a une apparence particulière mais il permet d’obtenir des résultats intéressants. Ici, on voit l’interface de l’application Painter.

Donc, ce stylet. Je dois avouer que j’en suis encore à l’apprivoiser. Je le trouve un peu… cheap. il est carré, ce qui fait une prise en main bizarre, il est court (on a l’impression de travailler avec un crayon qui a été trop aiguisé) et le bouton latéral est encore une intrigue pour moi (comment fait-on pour tenir le stylet et appuyer sur le petit bouton sans devoir changer complètement de position???). Bref, c’est un joli gadget.

Malgré tout, il m’amuse. J’ai installé une petite application, pour ceux qui connaissent Corel Painter, il en existe une version pour Android. Je retrouve l’intérêt de faire du dessin. Bon, je ne suis pas encore super habitué avec les commande de l’application et à l’utilisation du stylet sur le téléphone (c’est comme dessiner dans un petit calepin, alors que j’aime les grandes surfaces d’habitude), mais disons que ça a son charme.

Une autre chose que j’aime du stylet, c’est la prise de notes rapides. J’ai essayé lors du WAQ de prendre des notes, et des photos, des notes sur les photos et tout. Ma foi, c’est très pratique. Ça va vite, ça répond bien et on ne taponne pas toujours sur le clavier du téléphone. Bref, le stylet a son utilité.

Mais pas toujours rose

Non, tout n’est pas rose. J’ai encore de la difficulté avec l’application d’horloge. Anodin, mais j’appréciais pouvoir taper sur l’heure pour avoir accès aux fonctions de chronomètre, alarmes et autres, directement de l’écran principal. J’ai plein de petits désagréments liés à TouchWiz, aux menus bonbon ou aux applications qui sont totalement inutiles que je ne peux retirer.

J’aime l’aspect épuré du Nexus pur, la netteté d’un Android simple. Avec Samsung et sa surcouche logicielle, on a l’impression d’être dans une pizza colorée pleine de petits trucs bizarres qui nous dérangent. J’ai testé CyanogenMod sur mon Galaxy Nexus, et j’ai aimé le petit plus que ça apportait à la version parfois un peu trop pure d’Android stock.

Mais là où j’ai le plus de problèmes, c’est Lollipop. Pourquoi? parce que je ne l’ai pas encore!! Le Galaxy Note 4 semble être le dernier appareil de la gamme des Galaxy chez Samsung à recevoir la dernière mouture d’Android. En soi, ce n’est pas si stressant, dans la mesure où déjà Android 5.1 est sorti et donc vient corriger les petits irritants de la première mouture, on se dit que le Note 4 pourra alors «bénéficier» de ce retard.

À en voir les nouvelles, ce n’est pas vraiment le cas.

Il y a même des rumeurs qui disent que le Note 4 sera bloqué à la version 5.0 d’Android. Ça, c’est décevant. J’ai fait le choix de prendre un appareil haut de gamme (à fort prix) et j’ai délibérément pris le 4 au lieu du 3 pour pouvoir profiter le plus longtemps possible des mises à niveau. Je serais fort déçu si Samsung décidait de faire autrement.

Déçu, vraiment?

Serai-je vraiment déçu? Pas vraiment, non. Dans un an, lorsque ma garantie sera finie (parce que je suis «chicken», bon), je vais passer une Rom custom sur mon Note 4. CyanogenMod ou une autre, on verra selon ce qui sera disponible à ce moment. J’ai fait la même chose pour mon Nexus One à l’époque, CyanogenMod m’avait permis de passer de 2.2.3 à 2.3.6 et pour mon Galaxy Nexus de 4.2.2 à 4.4.4 (malgré le non-support de Google de KitKat pour cet appareil).

Bref, il reste de l’espoir. Malgré tout, je souhaite que ce soit des versions officielles… et que TouchWiz bénéficie d’une évolution!

Et les autres?

Ouais, bon… Il y avait d’autres candidats dans la liste. Je ne peux pas les passer sous silence.

Le premier est le  LG G3, un appareil très semblable au Nexus 6 dans les faits, ou même au Note 4. Dans les faits, il était si semblable, que je l’ai discarté assez vite. Il n’avait rien qui le démarquait vraiment.

Le dernier concurrent était le One plus One (plus compliqué à obtenir, celui-là). Bien que, côté spécifications, ce ne soit pas le modèle le plus rutilant, mettons, je dois dire que son attrait était tout autre. Son prix, dans un premier temps, mais surtout le fait que c’est un appareil qui est monté de base avec CyanogenMod. Ok, la prochaine version sera avec Oxygen OS, une autre ROM qui part de Android. Que ce soit l’une ou l’autre, c’était suffisant pour regarder de ce côté.

J’ai eu la chance, au Web à Québec, de pouvoir avoir en main un exemplaire du One plus One. Très bel appareil. Je pense que ça aurait été mon numéro 2 finalement… tant qu’à quitter les Nexus!

C’était mon cheminement, mes questions et interrogations qui m’ont guidé dans le choix de mon appareil. J’espère que ça pourra en aider plusieurs, mais dites vous bien une chose, peu importe celui que vous choisirez, vous en verrez d’autres qui vous feront baver par la suite.

Que voulez-vous, c’est ça être Geek… et de l’assumer!

En attendant le Nexus 6, j’ai donné un nouveau souffle à mon Galaxy Nexus!

Il y a peu, j’ai fait une mise à jour de mon Netbook Asus EeePC en lui installant ChromeOS. Ça a donné certains résultats, mais l’instabilité (et mon manque de patience, il faut dire) ont eu raison de mon Netbook… Je me suis acheté un petit PC pas trop cher et bien plus puissant pour régler mes problèmes. Mais voilà que c’est maintenant mon téléphone, un bon vieux Galaxy Nexus, qui fait des siennes. Il est lent, bouffe de la batterie sans bon sens (j’ai pourtant acheté une 3600 mAh) et est pris avec Android 4.2.2 parce que Videotron n’a pas poussé la mise à jour 4.3 disponible pour l’appareil.

Bref, je devais absolument faire quelque chose. J’attends de pied ferme le Nexus 6, mais ne l’achèterai pas à sa sortie, je veux patienter le temps que les prix baissent un peu et que les premières impressions de l’appareil soient disponibles… bref, j’en ai pour au moins six mois avec mon Galaxy Nexus (GN).

Puisque mon téléphone a plus de 18 mois d’âge (pas mal plus), Google n’a pas rendu disponible la version 4.4 d’Android pour l’appareil. Damn! Je regardais pour installer une version 4.3 stock, développée pour le GN, mais tant qu’à tout réinstaller, pourquoi pas regarder du côté de CyanogenMod? Après tout, la version 11 me permettrait d’avoir 4.4.4? Voilà, mon choix est fait!

CyanogenMod? Kossé ça?

Pour la petite histoire, il y a Android et Android. Ok, c’est pas clair.

Android Open Source Project(AOSP), c’est ce qui est derrière Android, toutes versions, et qui est le backbone de Android, le système d’exploitation de tous nos appareils. Par dessus cette couche AOSP, on rajoute les services Google, qui ne sont pas inclus dans AOSP par défaut. Finalement, on peut ajouter la couche du fabricant, soit HTC ou Samsung, pour ne nommer que ceux-là, qui s’ajoute aux précédentes.

Si vous voulez en apprendre plus sur AOSP et les services Google, je vous invite à lire ce très intéressant article sur le sujet.

C’est quoi le rapport avec CyanogenMod? En fait, CyanogenMod, c’est une version d’Android basée sur AOSP (sans les services Google ni les surcouches des fabricants) communautaire et OpenSource. À partir de là, on comprend mieux. C’est un peu comme une autre distribution d’Android… Comme les diverses moutures de Linux, si vous voulez.

Cette communauté se base donc sur AOSP pour «créer» des versions d’Android qui sont spécifiques à des appareils. Plus haut, je mentionnais que Google, de façon officielle, n’offre pas plus de Android 4.3 (Jelly Bean) pour le Galaxy Nexus. Les développeurs de CyanogenMod, eux, via la version 11, offrent une solution 4.4.4 pour mon «vieux» GN.

Ça ne s’arrête pas là. CyanogenMod intègre aussi des fonctionnalités qui, par défaut, ne sont pas toujours disponibles dans Android standard. On peut parler des notifications ou de la gestion du voyant, ou bien de fonctions de développements… Dans le cas de mon Nexus One (ma première conversion à CyanogenMod), c’était pour être en mesure d’utiliser mon téléphone malgré le bris du bouton de démarrage; CyanogenMod permettait d’utiliser le Trackball ou le bouton du volume pour «réveiller» le téléphone.

Donc, pour mon GN, cette fois, ce qui m’a poussé vers CyanogenMod, c’est la possibilité de profiter de KitKat (Android 4.4.4) sur un appareil qui n’était pas destiné à le recevoir, selon Google. Un pied ne nez, si vous voulez (et un gain en fonctionnalités aussi).

Ouais, on fait ça comment, maintenant?

C’est ici que ça se corse. J’ai eu toutes sortes de difficultés à installer CyanogenMod… ou installer quoi que ce soit, en fait, merci à Samsung et à Microsoft.

Dans le cas de mon Nexus One, installer CyanogenMod n’était l’histoire que de quelques minutes. Il en fut tout autre pour le GN. La procédure est tout de même standard. Pour les détails, je vous invite à aller voir le Wiki de CyanogenMod, mais voici un aperçu*:

  1. On installe le SDK Android sur son ordinateur;
  2. On s’assure d’avoir activé le mode Debug sur l’appareil (et, au besoin, préalablement avoir débloqué le mode développeur, hein!);
  3. On y branche notre appareil en USB;
  4. On débloque le téléphone (on va voir apparaître le petit cadenas débarré au démarrage par la suite);
  5. On installe les pilotes nécessaires (c’est ici que ça se corse pour le GN et Windows 8);
  6. Via le SDK, (en fastboot sur le bootloader) on installe le recovery de son choix (clockworkmod fait bien le boulot);
  7. Ensuite, (en recovery) on pousse via les méthodes proposées (et selon celle qui fonctionne le mieux), le fichier zippé de votre version de CyanogenMod;
  8. Je vous conseille d’installer les services Google immédiatement, tant qu’à être dans cette interface;
  9. On redémarre, et hop, c’est fini.

*À noter, tout est effacé sur l’appareil et la garantie est, de fait, complètement annulée dès que l’on débloque le téléphone et qu’on change le recovery, alors imaginez en y poussant une ROM custom… Bref, à vos risques et périls, pauvres fous!

Comme je vous l’ai indiqué, pour moi, ça n’est pas passé comme une lettre à la poste. Outre l’apprentissage des commandes Fastboot et ADB, (ce qui se fait relativement bien), le pire a été de faire que mon ordinateur et mon téléphone se parlent. C’est ici que Samsung et Microsoft sont devenus mes ennemis. Argh.

Qu’est-ce que Windows et Microsoft ont à voir avec un téléphone Android??

Les pilotes, ou drivers. Tout est dit. Mon téléphone n’était pas reconnu par mon ordinateur Windows 8.1. J’ai eu le même problème avec un Windows 7, en passant… et c’est relié… à Samsung!

Si vous possédez un Nexus, vous n’avez pas à vous arracher les cheveux de la tête, car Google offre, dans le SDK, les pilotes USB pour TOUS les Nexus… sauf le Galaxy Nexus, vous l’aurez deviné. On nous dit d’aller le chercher chez Samsung. Mais ce n’est pas si simple.

En mode ADB (Android Debug Bridge), bref, quand le téléphone fonctionne normalement et est branché en USB, tout est reconnu et je peux donner plein de petites commandes ADB au téléphone via l’invite de commandes. La joie, quoi! Mais dès que je redémarre en mode Bootloader (un peu comme le Bios sur un ordinateur), on doit passer aux commandes Fastboot. Rien à faire, la commande Fasboot devices ne donne rien: aucun appareil n’est reconnu.

C’est parce que le pilote Fastboot n’est pas installé. Mon appareil n’est pas reconnu. Généralement, Windows indique «Unknown Device» ou «Android 1.0» avec le foutu petit triangle jaune au point d’exclamation, indiquant un problème.

J’ai essayé une quantité assez phénoménales de méthodes, en allant même jusqu’à donner des droits spéciaux à Fasboot.exe pour réussir à pousser des commandes au téléphone… sans succès. Le pilote était simplement non installé, et j’étais incapable de le pousser. Jusqu’à ce que je trouve ce billet qui explique comment activer le Fastboot sur Windows 8. Je vous invite à consulter si, comme moi, vous n’êtes pas capable d’installer les bons drivers pour Windows 8.

J’ai finalement réussi.

Ensuite, un jeu d’enfant. On télécharge les deux bons fichiers (la version de CyanogenMod et les applications Google), on les dépose dans le bon répertoire (à la même place que Fastboot.exe et ADB.exe). On utilise la méthode push and install ou sideload (perso, la première n’a pas fonctionné, mais le sideload a été rapide et efficace) et zou! c’est fini.

On démarre la bête et on configure CyanogenMod. C’est un tout autre univers qui s’offre à nous (surtout quand on était pris avec un Android 4.2.2!!).

Compliqué, ton affaire…

Ouais, bon… ok, c’est peut-être un peu compliqué pour le néophyte. Je l’avoue.

Mais je suis un vieux de la vieille, faut croire. J’avais installé, il y a un peu plus d’un an, CyanogenMod sur mon Nexus One, alors j’ai appliqué la même méthode… sans réaliser qu’il y en a une nouvelle. Ben oui!

Il y a maintenant une version «Installer» de CyanogenMod. Je ne sais pas ce que ça vaut, ni c’est efficace… Si vous l’essayez, vous m’en donnerez des nouvelles. Ça semble relativement simple.

Et ça vaut vraiment la peine?

Oh oui! Passer de 4.2.2 à 4.4.4 est un pas assez intéressant dans le monde Android, surtout pour un Galaxy Nexus. Je profite de bonnes améliorations de l’interface et des performances de l’appareil, en plus de nouvelles fonctionnalités (comme la gestion des profils) qui me sont fort utiles.

Mon appareil a gagné en autonomie, et ce, grandement. J’ai pu activer des fonctions d’économie d’énergie qui n’étaient pas disponibles avant. Je ne puis dire si ce sont des améliorations propres à CyanogenMod ou à Android 4.4.4.

Contrairement au passage de Windows 7 à Chromoe OS, la conversion de Jelly Bean à Kit Kat semble être un succès. Je viens de me donner au moins six mois avant d’avoir à changer de téléphone!

J’aurai le temps de voir baisser les prix du Nexus 6 sans trop ronger mon frein!

6 petits trucs faciliter vos tests d’utilisabilité sur mobile

Je n’en suis pas à mes premières armes pour ce qui est des tests d’utilisabilité. Ça faut plusieurs fois que j’ai à en réaliser et superviser dans le cadre de mon travail, mais la dernière volée de tests effectués pour un projet en cours était fort différente: il fallait tester l’interface sur mobile!

Tout d’abord, on parle de tests effectués dans le cadre d’un projet pour améliorer l’interface utilisateur d’un site Internet, pas de tests dans un but scientifique ou desquels vont découler un rapport complet. Nous avions un délai très court, un budget restreint et une capacité limitée. Ainsi, nous avons réalisé ces tests dans nos locaux, avec notre propre personnel, sans enregistrer le tout sur caméra ou bien logiciel de capture d’écran… à la bonne franquette, quoi! (mais tout de même structurés, hein!)

Alors, des tests sur mobile, y’a rien là, z’allez dire! C’est juste un test sur un appareil différent… Ben, oui, effectivement, c’est pas sorcier. Malgré tout, il y a des choses à prendre en considération pour maximiser les résultats…

1. Trouvez PLUSIEURS appareils pour faire vos tests

Nous devions mettre la main sur un appareil mobile pour faire les tests et j’ai réussi à obtenir (grâce à la collaboration de mes collègues) deux appareils, un iPhone 5s et un Samsung Galaxy Mega (une phablette). Ce fut là le meilleur des deux mondes!

Nous avons pu offrir à nos participants la technologie avec laquelle ils étaient la plus à l’aise. Bien que ça puisse paraître anodin, on ne veut pas tester le système d’exploitation, mais plutôt notre site.

Le meilleur exemple est la manière dont Android gère l’affichage des boîtes déroulantes (select) versus iOS 7. Complètement différent!

À gauche, l’affichage d’une boîte de sélection (select) dans une interface Android et à droite, dans iOS 7. On note une grande disparité entre les deux interfaces.

2. Faites un test sur les appareils en question

Tout bon spécialiste UX qui se respecte qui prépare des tests d’utilisabilité sait qu’il faut faire un premier dry-run pour s’assurer de la viabilité de nos tests et des interfaces… Eh bien, en ouvrant le site sur un vrai iPhone (et non pas en ne faisait qu’un changement de taille de fenêtre de fureteur), on s’est bien rendu compte que le texte était beaucoup trop petit!

Rien de mieux que de tester sur un appareil plutôt que de faire de l’émulation! On remarque alors plein de petits trucs auxquels on avait pas pensé (l’utilisation d’une interface tactile a aussi un impact non négligeable).

3. Ne présumez de rien

On croit, à tort, que certains comportements ou des habitudes de navigation sont si fortement ancrées que c’est la base même de tout. Vous vous trompez. Dans le cadre de nos tests, AUCUN utilisateur n’a utilisé le logo du site (le classique «Québec drapeau» du bandeau programme d’identification visuelle) sur mobile. Pour revenir à la page d’accueil, ils ont tous préféré utiliser la fonction de retour du navigateur (que j’ai moi même longuement cherché sur iOS…)

4. Vous devrez vous lever pour voir l’utilisateur en action!

Dans le test sur ordinateur standard, l’utilisteur avait son propre écran pendant que les observateurs voyaient une copie sur l’écran du portable utilisé pour le test. Cet aménagement n’était pas possible pour l’appareil mobile.

À moins que vous ne connaissiez un moyen de diffuser sur un écran (sans coûts ni trucs bizarres) ce que l’utilisateur fait, vous devrez vous lever et aller derrière l’utilisateur pour le voir travailler sur son écran. De plus, puisque le doigt de l’utilisateur est son principal moyen d’interagir avec l’interface, il nous faut voir celui-ci en action. Sur l’ordinateur standard, le curseur se déplace et on voit les gestes de l’utilisateur.

Ainsi, les observateurs doivent se lever et, petit hic, ça cause un léger inconfort au participant… il a plein de gens qui regardent derrière son épaule.

5. Vos participants DOIVENT être familiers avec la navigation sur appareils mobiles

Dans le cadre de nos tests, nous avons remarqué deux types fort différents d’utilisateurs: ceux qui utilisent parfois un appareil mobile pour naviguer, et les utilisateurs réguliers et expérimentés.

L’incidence est importante. Un utilisateur qui utilise de façon régulière un appareil mobile pour accéder à Internet aura une façon tout à fait différente d’utiliser le site. Il sera à même d’utiliser des fonctions de base de l’interface (ex. pinch in / pinch out) et connaîtra les conventions inhérente au design de sites pour mobile (du moins, les quelques conventions reconnues).

L’utilisateur moins habitué sera parfois surpris de certaines réactions de l’interface ou hésitera longuement (cette fameuse peur qu’ont les utilisateurs de «briser» le site)…

Encore une fois, ce que l’on veut tester, c’est le site, pas l’appareil. Si l’utilisteur n’est pas un habitué, il va hésiter par manque de connaissance et non parce que votre interface est problématique. Malgré tout, on doit reconnaître qu’une bonne proportion de nos utilisateurs finaux seront dans cette catégorie. On doit leur faciliter la vie, mais on ne peut pas les prendre par la main non plus…

Il faut donc être judicieux dans la proposition de correctifs. Certains seraient peut-être superflus car liés à cette inexpérience…

6. Planifier des scénarios spécifiques pour le mobile

Planifiez des scénarios pour l’appareil standard et d’autres pour l’appareil mobile, surtout si vous utilisez un prototype. Ça va vous permettre d’avoir le contrôle sur ce qui devra être mis en place dans le site.

Les scénarios hybrides vont nécessiter que le contenu soit à la fois optimisé pour le site standard et pour la version mobile… ce qui peut complexifier le travail dans le prototype. Bien que le site soit adaptataif (RWD – Responsive Web design), des ajustements devront être faits. Bref, simplifiez-vous le travail, faites des scénarios spécifiques pour le mobile!

Bref…

Faire des tests d’utilisabilité sur mobile n’est pas si différent de tests sur ordinateur standard ou bien un bon vieux prototype papier très basse fidélité. Suivez ces quelques conseils, et vous serez mieux préparés…

Comme il est si bien dit, peu importe le test, s’il y en a au moins un, c’est toujours mieux que rien du tout! De plus, c’est parfois surprenant ce que l’on peut apprendre à voir un utilisateur sur son site Web!

Ainsi, j’espère que ces quelques petits trucs pourront aider ceux qui auront à planifier des tests d’utilisabilité qui engloberont un volet sur appareils mobiles.