23 variations autour du blogue

Vingt-trois blogueurs français ont participé à l’exercice de la définition du blogue, dix ans après la création du terme.

Mes définitions préférées:

Un blog, c’est comme un très très gros mégaphone, pour dire n’importe quoi, mais à plein de gens d’un coup. (Penelope Jolicoeur)

C’est un outil militant pour sensibiliser le plus grand nombre et une manière d’archiver des événements de l’histoire contemporaine. (Alban et Tristan)

Personnellement c’est ma mémoire, mes marques pages, mes archives personnelles (qui deviennent donc publiques)… (Etienne Mineur)

Et je mentionne un commentaire d’un Thierry (pas moi) tout à fait pertinent où il précise: «Le blog ne serait donc pas une chose écrite ?»

Et pour moi?

Le blogue est un moyen de communication me permettant de rejoindre, lorsqu’elles le désirent, moult personnes, parfois même à mon insu!

Le point sur l’appropriation de Typo3

Logo Typo3 Ça fait maintenant un mois que je suis de retour au bureau et autant de temps que je me fais les dents sur Typo3. Je crois donc qu’il est temps de donner mes impressions sur le produit.

Tout d’abord, je dois dire que l’utilisation d’un CMS est quelque chose de nouveau pour moi, donc il n’y a pas que l’appropriation du produit, mais aussi la révision des façons de faire.

Par exemple, j’ai toujours été habitué de travailler des fichiers (CSS, HTML) directement dans un éditeur performant. Or, dans un CMS comme Typo (ou bien d’autres), on doit passer pas un éditeur texte qui s’apparente plus à une fenêtre de saisie de texte (textarea) qu’à un éditeur. C’est là le plus gros inconvénient, selon moi. M’enfin, une fois passé ce problème d’utilisation, Typo3 s’est révélé très performant.

Bien entendu, on utilise TemplaVoila! comme outil de gabarits, ce qui donne une flexibilité assez surprenante au produit. De plus, Typo repose sur l’utilisation d’un langage «propriétaire1» de templating, soit le TypoScript. Ce langage me fait penser un peu (par sa facilité d’utilisation) à Velocity, un projet Apache. Bien que je ne sois pas du tout programmeur (et que je n’ai aucune envie de le devenir), le TS me permet certaines actions sans avoir à recourir à l’aide d’un développeur sur le plancher! joie!

J’ai aussi découvert que Typo3 repose sur une bonne communauté. Effectivement, lorsque j’ai un problème quelconque, une petite recherche dans Google et hop! je trouve une solution. Très souvent en anglais ou en français, mais aussi en allemand… alors là, c’est moins facile. Malgré tout, le TS est international et je réussis tout de même à m’y retrouver. Petit hic, le site de Typo3 est chiche en aide de toute sorte. Il faut vraiment aller dans les forums ou les archives de mailing lists. Les manuels d’extensions (sauf quelques grosses extensions, comme TT News) sont souvent maigres en information.

On déplore souvent de Typo sa courbe d’apprentissage qui est assez abrupte. Effectivement, il y a des concepts qui sont assez complexes à saisir au début, mais un fois qu’on a compris le fonctionnement, ça va bien. J’en suis encore à tenter de comprendre comment j’ai réussi à créer un élément dans mon template (TemplaVoila!) et de faire y mettre un contenu dans cet élément avec le TS… m’enfin, j’ai réussi.

On a eu aussi des problèmes d’extensions pour certains projets. Des extensions bâclées ou tout simplement mal foutues. Il y a de tout!

Tout est paramétrable dans Typo3! absolument tout! j’ai même réussi à faire en sorte qu’il cesse de mettre des commentaires (nommer les contenus dans la pages genre «début du contenu HTML») ou qu’il mette à tout bout de champ des balises «a id=”xxxx”», où les x correspondent au numéro du contenu de page… pas très utile dans un site en production! m’enfin… c’est facilement réglable.

Je continue de plancher là dessus. Nos premiers sites en Typo devraient être en ligne bientôt. Malheureusement, ce sont pour la plupart des extranets… désolé.

1 Je dis propriétaire, car c’est un langage qui n’est pas utilisé ailleurs, du moins, à ma connaissance. Dans les faits, le TS est ouvert, tout comme l’est Typo3!

Mes premières armes en Typo3

Logo Typo3

Eh bien, voilà. Je m’y mets tranquillement…

Dans le fond, c’est un peu ironique, non? il y a quelques mois (pour ne pas dire un an), je faisais une étude pour le ministère sur le choix d’un CMS et en quelques mois et divers essais, voilà qu’on choisit Typo3. Une fois le choix déterminé et les procédures de mise en place complétées, bang! je pars en congé parental pour six mois!

Me voici donc de retour au bureau, je dois mettre en place des sites en Typo3, mais mes deux collègues Web designers (je vous l’avais dit? mon «équipe» a triplé! nous sommes trois! eh eh!) ont donc essuyé tous les petits caprices du produit et ont travaillé de concert avec notre webmestre technique pour le faire fonctionner. Bref, j’arrive à point nommé, tout fonctionne et les bogues que je rencontre sont vite résolus, parce qu’ils sont connus! cool, non? 😉

Malgré tout, comme le disait XLR8TR dans son commentaire sur un précédent billet, la courbe d’apprentissage est effectivement assez
raide!

L’interface semble parfois tirée de l’univers Klingon1 et serait digne de n’importe quel boutique ésotérique. M’enfin, on finit par s’habituer et ça commence à donner quelques résultats.

Une grande particularité de Typo3 est sa versatilité. Effectivement, le fait qu’il permette de faire pratiquement n’importe quoi. Que ce soit par l’utilisation d’extensions, du TypoScript (un genre le langage de script qui permet de paramétrer des fonctions dans Typo3) ou même du PHP pour le développement ou la modification d’extensions existantes, l’outil est malléable et adaptable à nos besoins. Par contre, ce joyeux avantage se change en inconvénient quand vient le temps de l’apprendre!

Les GhostBusters qui croisent les effluves

Par exemple, j’ai créé mes gabarits de page en utilisant le wizard (assistant, selon l’OLF) TemplaVoila!. Oh, joie! il m’a même créé mon menu de navigation automatiquement en TS. Mais il y a un problème, il ne m’a pas mis le TS au bon endroit (pour faire court, il l’a inscrit dans les paramètres du site et non dans un «storage folder». Il semblerait que c’est mal, un peu comme croiser les effluves dans GhostBusters2).

Comment voulez-vous que le néophyte que je suis qui apprend sur le tas sache que le TS doit se retrouver à un endroit et pas un autre? hein? je vous le demande! Bien, c’est simple, vous vous tournez vers ceux qui se battent avec l’outil depuis les six derniers mois! eh eh!

Bref, mon apprentissage de Typo3 va bien, malgré la courbe ascendente qui semble être digne d’une fonction exponentielle pour l’instant.

1Cette expression, je l’avoue, n’est pas de moi. Il y a quelques années, j’avais lu un commentaire sur feu le logiciel Macromedia FireWorks, première version, et l’auteur spécifiait que l’interface était effectivement digne de l’univers klingon. J’avoue candidement que j’utilise encore cette si merveilleuse expression lorsque je me heurte à des icones et/ou des termes dont la signification est [délibérément?] floue.

2Encore une de mes expressions fétiches utilisées à toutes les sauces… peut-être est-il temps de me renouveler, non?

Typo3 et Web design

Eh bien, ça n’a pas chômé pendant mon absence au bureau! pas moins de 8 sites en construction sur Typo3, dont deux prêts à livraison! Dire que je vais devoir me taper tout l’apprentissage de l’outil…

Juste avant de quitter, en janvier dernier, j’avais réalisé une étude comparative pour sélectionner un CMS au bureau. C’est Typo3 qui a été sélectionné. Je l’avais testé, mais avec une version antérieure et en mode démo, bref, je ne l’avais pas vraiment poussé. Il a fallu aussi me remplacer pendant mon absence prolongée, donc deux Web designers ont été engagées. Ce sont elles qui ont tout développé. Non seulement ça, mais un chargé de projet / architecte d’information s’est aussi greffé à l’équipe! bref, l’équipe a grossi et je dois me retrouver là dedans!

Comme j’en ai déjà parlé plusieurs fois, mon travail en tant que Web designer a toujours été très varié. Je faisais toutes les étapes, soit de l’architecture d’information à l’intégration finale des sites, indiféremment. Maintenant, étant donné que diverses expertises se sont ajoutées, il serait probablement pertinent que je ne fasse plus tout, mais que je cible plutôt certains aspects du Web design…

Architecture d’information? Accessibilité? Utilisabilité? Design Patterns? Conception visuelle? Intégration? Normes et standards Web? Ça reste à définir… probablement que je vais continuer à faire un peu de tout, mais je pourrai aussi mettre plus de temps sur des aspects que j’ai dû négliger…

Malgré tout, la première chose que j’ai à faire, c’est apprivoiser la bête qu’est Typo3. Déjà, un gros travail d’intégration a été fait chez nous. Je me souviens, à l’automne 2006 (il y a déjà un an!!), nous avions fait le tour des différents M/O qui utilisaient Typo3. Or, ce que je remarque maintenant c’est que ces M/O ont une problématique bien différente de la nôtre… Effectivement, chacun n’utilisait le CMS que pour un ou deux sites bien ciblés (le site corpo et/ou l’intranet), à la différence de notre réalité où nous fournissons une plateforme internet, intranet ou extranet pour plusieurs organismes ou directions (7 pour l’instant).

On se retrouve finalement avec le même rôle qu’un fournisseur de service qui conçoit des sites, en fait la maintenance (mais pas la production de contenu) et en assure l’évolution. Mon premier mandant est de créer un petit guide d’aide à l’utilisation de Typo3 pour les producteurs de contenu. Bref, je repars dans la rédaction!

Il risque donc d’y avoir plusieurs billets qui vont concerner Typo3 dans les prochaines semaines (désolé pour ceux que ça n’intéresse pas), mais je vais tout de même faire des incursions dans le fabuleux univers du Web design. À cet effet, on m’a posé une question cet été sur ce qu’est un Wd. Je compte bien y revenir bientôt.

Alors, fidèles lecteurs (en ais-je?), je suis bel et bien de retour au poste!

Me voici de retour!

Eh bien oui! après une absence prolongée en congé parental absence prolongée du bureau pour raison parentale, je suis de retour au poste! Alors, que s’est-il passé pendant ces six mois?

Hummm… j’ai du pain sur la planche. Quand j’ai quitté le bureau, on venait à peine de sélectionner un CMS, soit Typo3, et voici qu’à mon retour il y a plusieurs sites déjà terminés! J’ai donc à me remettre dans le bain rapidement!

Un retour difficile…

Effectivement, le retour est difficile, pas au bureau, je crois que ça devrait bien se passer… mais plutôt pour le vélo! Je n’ai eu que très peu de temps pour me maintenir (ou plutôt, me mettre) en forme… ainsi, j’enfourche mon vélo pour parcourir mes 13 kilomètres matin et soir avec un peu d’embonpoint et des muscles très atrophiés… argh! c’est demain que ce sera difficile!!!

M’enfin, je devrais m’en sortir.

Je devrais donc recommencer à publier de façon plus fréquente!