En attendant le Nexus 6, j’ai donné un nouveau souffle à mon Galaxy Nexus!

Il y a peu, j’ai fait une mise à jour de mon Netbook Asus EeePC en lui installant ChromeOS. Ça a donné certains résultats, mais l’instabilité (et mon manque de patience, il faut dire) ont eu raison de mon Netbook… Je me suis acheté un petit PC pas trop cher et bien plus puissant pour régler mes problèmes. Mais voilà que c’est maintenant mon téléphone, un bon vieux Galaxy Nexus, qui fait des siennes. Il est lent, bouffe de la batterie sans bon sens (j’ai pourtant acheté une 3600 mAh) et est pris avec Android 4.2.2 parce que Videotron n’a pas poussé la mise à jour 4.3 disponible pour l’appareil.

Bref, je devais absolument faire quelque chose. J’attends de pied ferme le Nexus 6, mais ne l’achèterai pas à sa sortie, je veux patienter le temps que les prix baissent un peu et que les premières impressions de l’appareil soient disponibles… bref, j’en ai pour au moins six mois avec mon Galaxy Nexus (GN).

Puisque mon téléphone a plus de 18 mois d’âge (pas mal plus), Google n’a pas rendu disponible la version 4.4 d’Android pour l’appareil. Damn! Je regardais pour installer une version 4.3 stock, développée pour le GN, mais tant qu’à tout réinstaller, pourquoi pas regarder du côté de CyanogenMod? Après tout, la version 11 me permettrait d’avoir 4.4.4? Voilà, mon choix est fait!

CyanogenMod? Kossé ça?

Pour la petite histoire, il y a Android et Android. Ok, c’est pas clair.

Android Open Source Project(AOSP), c’est ce qui est derrière Android, toutes versions, et qui est le backbone de Android, le système d’exploitation de tous nos appareils. Par dessus cette couche AOSP, on rajoute les services Google, qui ne sont pas inclus dans AOSP par défaut. Finalement, on peut ajouter la couche du fabricant, soit HTC ou Samsung, pour ne nommer que ceux-là, qui s’ajoute aux précédentes.

Si vous voulez en apprendre plus sur AOSP et les services Google, je vous invite à lire ce très intéressant article sur le sujet.

C’est quoi le rapport avec CyanogenMod? En fait, CyanogenMod, c’est une version d’Android basée sur AOSP (sans les services Google ni les surcouches des fabricants) communautaire et OpenSource. À partir de là, on comprend mieux. C’est un peu comme une autre distribution d’Android… Comme les diverses moutures de Linux, si vous voulez.

Cette communauté se base donc sur AOSP pour «créer» des versions d’Android qui sont spécifiques à des appareils. Plus haut, je mentionnais que Google, de façon officielle, n’offre pas plus de Android 4.3 (Jelly Bean) pour le Galaxy Nexus. Les développeurs de CyanogenMod, eux, via la version 11, offrent une solution 4.4.4 pour mon «vieux» GN.

Ça ne s’arrête pas là. CyanogenMod intègre aussi des fonctionnalités qui, par défaut, ne sont pas toujours disponibles dans Android standard. On peut parler des notifications ou de la gestion du voyant, ou bien de fonctions de développements… Dans le cas de mon Nexus One (ma première conversion à CyanogenMod), c’était pour être en mesure d’utiliser mon téléphone malgré le bris du bouton de démarrage; CyanogenMod permettait d’utiliser le Trackball ou le bouton du volume pour «réveiller» le téléphone.

Donc, pour mon GN, cette fois, ce qui m’a poussé vers CyanogenMod, c’est la possibilité de profiter de KitKat (Android 4.4.4) sur un appareil qui n’était pas destiné à le recevoir, selon Google. Un pied ne nez, si vous voulez (et un gain en fonctionnalités aussi).

Ouais, on fait ça comment, maintenant?

C’est ici que ça se corse. J’ai eu toutes sortes de difficultés à installer CyanogenMod… ou installer quoi que ce soit, en fait, merci à Samsung et à Microsoft.

Dans le cas de mon Nexus One, installer CyanogenMod n’était l’histoire que de quelques minutes. Il en fut tout autre pour le GN. La procédure est tout de même standard. Pour les détails, je vous invite à aller voir le Wiki de CyanogenMod, mais voici un aperçu*:

  1. On installe le SDK Android sur son ordinateur;
  2. On s’assure d’avoir activé le mode Debug sur l’appareil (et, au besoin, préalablement avoir débloqué le mode développeur, hein!);
  3. On y branche notre appareil en USB;
  4. On débloque le téléphone (on va voir apparaître le petit cadenas débarré au démarrage par la suite);
  5. On installe les pilotes nécessaires (c’est ici que ça se corse pour le GN et Windows 8);
  6. Via le SDK, (en fastboot sur le bootloader) on installe le recovery de son choix (clockworkmod fait bien le boulot);
  7. Ensuite, (en recovery) on pousse via les méthodes proposées (et selon celle qui fonctionne le mieux), le fichier zippé de votre version de CyanogenMod;
  8. Je vous conseille d’installer les services Google immédiatement, tant qu’à être dans cette interface;
  9. On redémarre, et hop, c’est fini.

*À noter, tout est effacé sur l’appareil et la garantie est, de fait, complètement annulée dès que l’on débloque le téléphone et qu’on change le recovery, alors imaginez en y poussant une ROM custom… Bref, à vos risques et périls, pauvres fous!

Comme je vous l’ai indiqué, pour moi, ça n’est pas passé comme une lettre à la poste. Outre l’apprentissage des commandes Fastboot et ADB, (ce qui se fait relativement bien), le pire a été de faire que mon ordinateur et mon téléphone se parlent. C’est ici que Samsung et Microsoft sont devenus mes ennemis. Argh.

Qu’est-ce que Windows et Microsoft ont à voir avec un téléphone Android??

Les pilotes, ou drivers. Tout est dit. Mon téléphone n’était pas reconnu par mon ordinateur Windows 8.1. J’ai eu le même problème avec un Windows 7, en passant… et c’est relié… à Samsung!

Si vous possédez un Nexus, vous n’avez pas à vous arracher les cheveux de la tête, car Google offre, dans le SDK, les pilotes USB pour TOUS les Nexus… sauf le Galaxy Nexus, vous l’aurez deviné. On nous dit d’aller le chercher chez Samsung. Mais ce n’est pas si simple.

En mode ADB (Android Debug Bridge), bref, quand le téléphone fonctionne normalement et est branché en USB, tout est reconnu et je peux donner plein de petites commandes ADB au téléphone via l’invite de commandes. La joie, quoi! Mais dès que je redémarre en mode Bootloader (un peu comme le Bios sur un ordinateur), on doit passer aux commandes Fastboot. Rien à faire, la commande Fasboot devices ne donne rien: aucun appareil n’est reconnu.

C’est parce que le pilote Fastboot n’est pas installé. Mon appareil n’est pas reconnu. Généralement, Windows indique «Unknown Device» ou «Android 1.0» avec le foutu petit triangle jaune au point d’exclamation, indiquant un problème.

J’ai essayé une quantité assez phénoménales de méthodes, en allant même jusqu’à donner des droits spéciaux à Fasboot.exe pour réussir à pousser des commandes au téléphone… sans succès. Le pilote était simplement non installé, et j’étais incapable de le pousser. Jusqu’à ce que je trouve ce billet qui explique comment activer le Fastboot sur Windows 8. Je vous invite à consulter si, comme moi, vous n’êtes pas capable d’installer les bons drivers pour Windows 8.

J’ai finalement réussi.

Ensuite, un jeu d’enfant. On télécharge les deux bons fichiers (la version de CyanogenMod et les applications Google), on les dépose dans le bon répertoire (à la même place que Fastboot.exe et ADB.exe). On utilise la méthode push and install ou sideload (perso, la première n’a pas fonctionné, mais le sideload a été rapide et efficace) et zou! c’est fini.

On démarre la bête et on configure CyanogenMod. C’est un tout autre univers qui s’offre à nous (surtout quand on était pris avec un Android 4.2.2!!).

Compliqué, ton affaire…

Ouais, bon… ok, c’est peut-être un peu compliqué pour le néophyte. Je l’avoue.

Mais je suis un vieux de la vieille, faut croire. J’avais installé, il y a un peu plus d’un an, CyanogenMod sur mon Nexus One, alors j’ai appliqué la même méthode… sans réaliser qu’il y en a une nouvelle. Ben oui!

Il y a maintenant une version «Installer» de CyanogenMod. Je ne sais pas ce que ça vaut, ni c’est efficace… Si vous l’essayez, vous m’en donnerez des nouvelles. Ça semble relativement simple.

Et ça vaut vraiment la peine?

Oh oui! Passer de 4.2.2 à 4.4.4 est un pas assez intéressant dans le monde Android, surtout pour un Galaxy Nexus. Je profite de bonnes améliorations de l’interface et des performances de l’appareil, en plus de nouvelles fonctionnalités (comme la gestion des profils) qui me sont fort utiles.

Mon appareil a gagné en autonomie, et ce, grandement. J’ai pu activer des fonctions d’économie d’énergie qui n’étaient pas disponibles avant. Je ne puis dire si ce sont des améliorations propres à CyanogenMod ou à Android 4.4.4.

Contrairement au passage de Windows 7 à Chromoe OS, la conversion de Jelly Bean à Kit Kat semble être un succès. Je viens de me donner au moins six mois avant d’avoir à changer de téléphone!

J’aurai le temps de voir baisser les prix du Nexus 6 sans trop ronger mon frein!

Redonner vie à mon netbook grâce à Chrome OS

J’ai acheté, en 2010, un petit netbook Asus EeePC. Une petite machine qui ma rendue de grands services tout au long de sa durée de vie utile. Dernièrement, sa vie utile commençait à s’achever. Windows 7 starter peinait, même après une réinstallation complète, à effectuer des tâches simples… comme démarrer. Ça pouvait prendre jusqu’à 5 minutes avant de pouvoir ouvrir un fureteur!

L’ordinateur était lent. D’une lenteur si exécrable que je rebutais juste à ouvrir l’ordinateur. Je pensais m’en débarrasser, le lancer par la fenêtre ou simplement sauter à pieds joints dessus. Bref, j’étais à bout.

Mon budget ne me permettait pas de faire de folles dépenses et m’acheter une grosse tablette Samsung ou bien un superbe appareil comme un ultra book… J’en étais à regarder du côté des Chromebooks, ces ordinateurs qui sont, dans les faits, les successeurs des netbooks.  Bref, une solution temporaire pas trop coûteuse.

C’est alors que j’ai eu une idée: pourquoi ne pas installer Chrome OS sur mon netbook? C’est certainement possible, non? Oui, ça l’est, et ça fonctionne à merveille!

Une soirée et c’est fait!

J’ai fait une petite recherche sur le sujet, en une soirée. Tout d’abord, il faut savoir que Chrome OS n’est pas disponible pour installation sur un appareil, malheureusement. Par contre, il existe une alternative, celle que les bidouilleurs dans mon genre ne se gênent pas d’utiliser: la version de développement. Chromium OS.

Pour ceux qui l’ignoreraient, Chromium est le projet OpenSource de Chrome. C’est là dessus que sont basés l’OS et le fureteur. Il est possible de prendre une version de l’OS et de l’installer sur un ordinateur, qui, à la base, n’a pas été conçu pour ça. Petite note ici, certains appareils ne sont pas compatibles ou peuvent avoir de gros problèmes de fonctionnement. Heureusement, ce n’était pas mon cas.

Comment on fait?

Ça ne prend pas de connaissances poussées en informatique pour réussir, une petite base fait l’affaire. En premier lieu, vous devez savoir que, pour que ça fonctionne, il faut installer ChromeOS sur une clé USB ou, comme dans mon cas, une carte SD, pas sur le disque dur de votre appareil.

J’ai tenté de le faire, je n’ai pas réussi… J’ai tout de même trouvé une solution que je n’ai pas essayé encore… Tant pis, une petite carte SD de 4 Go dans le netbook, configuration du Bios (on en reparlera) et c’est fait!

Donc, je vous invite à consulter le site de hexxeh, qui a fait une mouture de Chromium OS (vanilla) disponible pour téléchargement et installation sur une clé USB.

La procédure est simple, vous téléchargez le fichier, vous le décompressez pour avoir l’image. Un fois fait, vous démarrez Win32 Image Writer et vous le poussez sur votre clé USB ou votre carte SD. Un démarrage et c’est fait! Si c’est Windows qui démarre, il faut aller jouer dans le BIOS – faire F2 au démarrage pour indiquer à l’ordinateur de démarrer à partir de la carte SD.

C’est le bout le plus complexe pour un néophyte. Sinon, c’est relativement simple. Petite note: on parle ici d’un Chromium OS version de avril 2013 (pas de nouveaux builds depuis)…

Mais ça donne quoi, finalement?

Grâce à ma nouvelle configuration, j’ai réussi à donner une nouvelle vie à un ordinateur peu puissant, qui est âgé de 4 ans. De plus, je peux tester Chrome OS et l’univers des Chromebooks avant de faire le grand saut et m’acheter un nouveau jouet.

Je réalise assez rapidement que Chrome OS avec la multitude d’applications dédiées me permet de faire pas mal tout ce que je pouvais faire avec mon netbook avant… dans les faits, je suis déjà un gros utilisateur de l’univers Google (Drive et cie), j’étais donc un client convaincu!

Je vis malgré tout quelques désagréments. En premier lieu, le trackpad, le pavé tactile, me cause des misères. Si je laisse mon netbook tomber en veille, il se désactive, je dois donc faire un reset du poste. Bon, c’est pas trop stressant, puisque le redémarrage prend une trentaine de secondes… c’est juste un peu dérangeant. De plus, si j’utilise deux doigts pour défiler (scroll), le curseur se déplace de gauche à droite. Un désagrément.

Je n’ai pas non plus réussi à configurer l’impression avec Google Cloud Print, et ce même si ça fonctionne à merveille sur mon téléphone Android… Et les trucs en Flash (comme certains sites avec vidéos), ne fonctionnent carrément pas. Beuh.

Malgré tout, ça fonctionne relativement bien, pour peu que l’on soit tolérant et, surtout, bidouilleur. Ça me permet de prendre encore quelque temps avant de devoir m’acheter une nouvelle machine. C’est cerain que ce n’est pas devenu une bombe, mais c’est déjà nettement mieux que ce que j’avais!

Malgré tout, je reluque du côté des «vrais» Chromebooks!

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Géoréférencement d’un site du gouvernement

Dernièrement, un collègue a posé une question sur la liste des Webmestres au sujet du référencement de son site et qui voudrait bien pouvoir sortir un peu mieux dans les résultats organiques de recherche, puisque le sujet est assez large.

Puis que l’organisation pour laquelle il travaille offre de services dans une région précise, il pense cibler plus précisément les gens de cette région, ce qui lui permettrait de sortir un peu mieux dans les résultats.

Ainsi, une firme avec laquelle il fait affaire lui a conseillé de mettre, dans le pied de page, une série de mots clé régionaux, soit les noms officiels de la région, les noms des municipalités, les noms touristiques et autres anciens noms.

Considérant cette pratique un peu particulière, le collègue en question a donc interrogé la liste. J’ai alors réalisé que probablement très peu de sites gouvernementaux sont géoréférencés et régionalisés. Google utilise déjà le géoréférencement, il permet de faire des recherches selon le lieu géographique du visiteur, lorsque connu.

Quelques petites étapes peuvent suffire pour remonter dans les résultats de recherche associés à une région ou lorsque l’utilisateur partage sa position (utilisateur possédant un compte Google, par exemple, ou simplement géoréférencé). Pour ce faire:

  1. Inscivez vos bureaux à Google Places et ainsi géoréférencer votre site et vos services. C’est gratuit et toute organisation avec un lieu géographique devrait le faire;
  2. Ajoutez les métadonnées géographiques dans votre page (par exemple avec ceci: http://www.geo-tag.de/generator/en.html);
  3. Assurez-vous d’avoir un certain nombre de mots-clé de type régionaux (dans une page peut-être) dans laquelle vous mentionnez certains des termes dont vous parliez précédemment (par exemple, une page «nous offrons des services dans la région de XYZ» avec quelques mots clés, bien que cette donnée soit peu considérée ref:cette vidéo de Matt Cutts);
  4. Peut-être qu’une campagne AdWords pourrait être à envisager, ne serait-ce que pour mousser des services pendant un certain temps;
  5. Une présence sur les médias sociaux pourrait aussi être utile, si vous jugez que ça pourrait être pertinent pour y rejoindre une partie de votre clientèle (FaceBook peut-être, mais ça reste à valider), vous pourriez y créer une page régionale du type «Sujet X pour la région XYZ» ou quelque chose du genre. Cette approche demanderait plus d’analyse.

Ainsi, je crois que si trois premiers éléments sont mis en place, déjà, on verrait une bonne amélioration dans le positionnement du site. L’ajout d’un blob de mots-clés dans la page ne serait pas nécessaire, et pourrait peut-être même nuire au site

Il serait nécessaire, pour les organisations gouvernementales, de s’inscrire dans Google Places, surtout si cette organisation dispose de bureaux physiques de service à la clientèle. Cette information est trop souvent oubliée par les Webmestres!

CMS et serveurs Web au gouvernement du Québec

Aujourd’hui a été lancée, sur la liste des Webmestres du gouvernement du Québec, la classique et répétitive question des serveurs Web et CMS utilisés par les différents M/O. Elle est lancée au moins deux ou trois fois par année…

Ainsi, histoire d’y répondre une bonne fois pour toutes (du moins sur le volet technique et non pas sur le plan qualitatif des outils), je me suis permis de faire un lien vers un document produit par Pierre-Armand Lalonde il y a peu où il compilait l’ensemble des informations pour plus de 200 M/O!

J’ai tout de même apporté quelques petites modifications au document original de PA, dont, entre autre, l’automatisation de la compilation des données (vive les formules du tableur) et j’ai poussé l’audace à ouvrir les modifications à tous. Si, à tous!


Répartition des CMS au gouvernement, selon les données disponibles aujourd’hui…

Étant donné que la question est souvent posée et qu’à chaque fois quelqu’un se tape le travail de tout compiler, pourquoi ne pas en faire un document Google accessible à tous et modifiable par tous! On profite ainsi des connaissances de ceux qui détiennent l’information, un peu comme dans le Wiki de TYPO3 Québec où on répertorie l’ensemble de sites en TYPO3.

Je souhaite que le document soit mis à jour, on verra bien ce qui se passera. Peut-être aussi que certains ayant plus de connaissances que moi pourront bonifier la compilation des infos et en faire plus, qui sait?

Allez, si vous avez des infos à y mettre, ne vous gênez pas!

Revue de presse en ligne

Il y a un mois et demi, soit au début décembre, mon ministère a lancé un site qui n’a pas fait grand bruit. Il n’a rien de bien particulier, n’est pas visuellement ou informationnellement exceptionnel, sauf qu’il nous a permis de tester quelque chose: une revue de presse Web!

La problématique

Ce site s’adresse principalement aux intervenants en services sociaux qui auront à travailler auprès des jeunes, histoire de leur offrir des ressources et informations sur les gangs de rues. Or, ces gens on bien des choses à faire que de naviguer sur le Web, n’est-ce pas? Le site se voulait donc un point central présentant le plus d’information possible sur le sujet. Je crois que c’est assez bien réussi pour ce point.

Mais nous avons voulu aller un peu plus loin et avons proposé au client de diffuser tout ce qui se dit sur les gangs de rues au Québec dans les nouvelles. Offrir une revue de presse Web. Colliger à un endroit le maximum d’information. Techniquement, c’est très simple, et ça fait un gros changement sur les habitudes gouvernementales!

Tout est automatique

Le RSS nous offrait sur un plateau d’argent la technologie pour mettre en place un tel outil. J’aurais aimé aller plus loin, à l’image de ce qu’avait présenté Patrice Caron il y a quelques années au WebÉducation, mais le temps nous a manqué. Nous nous reprendrons.

Quelle est donc l’utilité d’offrir un tel service, dites vous! Il y a les fils RSS et les agrégateurs! ces gens n’ont qu’à les utiliser! Bien voilà, une majorité de gens ne connaissent pas ces outils et ne les apprendront probablement jamais. Pourquoi ne pas leur offrir ce dont ils ont besoin?

Rendre visible l’invisible

Un autre point majeur motivant la mise en place de cette revue de presse était de rendre visible ce que les gens ne vont pas nécessairement voir, soit ce qui est diffusé sur le Web.

L’habitude de consulter les ressources autres que les médias officiels traditionnels (télévision, journaux, radio) n’est pas très bien implantée au gouvernement, et le Web demeure souvent invisible, oublié. L’option de la revue de presse Web devient donc intéressante pour présenter cette information.

Bon, je l’avoue, nous n’avons pas encore poussé l’audace de faire la tournée des blogues, nous utilisons principalement Google News pour alimenter la revue de presse. Il fallait démontrer que c’était utile et que ça fonctionnait avant d’aller plus loin.

Et pour l’avenir?

Ce que j’aimerais, c’est que nous offrions le même principe, disons en intranet, où une revue de presse Web serait accessible pour l’ensemble des employés du ministère. Les sujets pourraient être classés comme dans l’exemple de Patrice. Maintenant qu’une première preuve a été fait, souhaitons que nous pourrons aller un peu plus loin.

C’est peut-être modeste pour vous, mais vous n’avez pas idée des efforts à faire pour mettre en place ces outils!