Le WAQ donne des bonnes idées, faut croire…

Le badge du WA! 2016 était de couleur bleu poudre cette année...

Le badge du WAQ 2016 était de couleur bleu poudre cette année…

 

La semaine dernière avait lieu le Web à Québec, l’événement par excellence pour tout amateur du numérique tel que je suis. Je dois avouer que j’ai senti une énergie toute fraîche cette année, digne des premiers WebComs de Montréal, mais encore plus dynamique. Il y avait une fébrilité et une bonne humeur communicative, malgré la température qui laissait à désirer à l’extérieur.

Il y avait un volet dédié au marketing Web lors de l’événement, mais je crois qu’une bonne partie des conférence, peut-être même sans le vouloir, tendaient dans cette direction. Je pense que nous sommes rendus là, le positionnement, la segmentation, le remarketing… ce sont des termes que nous avons entendus à outrance, mêlés au travers des mots réalité virtuelle ou augmentée, intelligence artificielle, internet des objets. Bref, une ruche d’idées qui permette de réaliser à quel point nous avons du travail à faire dans les prochaines années, ne serait-ce que pour garder le rythme.

Ce constat démoralisant aurait pu me mener vers le dessous de mon bureau, en position fœtale à sangloter, mais il m’a plutôt donné l’envie de pousser plus loin certains concepts, creuser, chercher, analyser… bref, mettre en pratique ce que j’ai appris durant ces trois journées intenses (le café était de mise).

Pourquoi j’ai une page Facebook maintenant

Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas le plus productif sur Facebook. Je ne suis pas, dans ma sphère privée, le gars le plus public (drôle de phrase). D’où la volonté d’aller plus loin du côté professionnel. J’ai un blogue, tgou.ca, que j’anime depuis 2002, un profil Twitter depuis 2008, mais je n’ai pas osé faire le saut du côté de Facebook, par manque d’intérêt, ou peut-être, de compréhension de la plateforme.

Les conférences du WAQ m’ont fait allumer plein de lumières. C’est là que ça se passe – sur Facebook, je veux dire. Et pas juste là, il y a aussi Instagram, que je devrai un jour peut-être embrasser. Mais bon, plutôt que de m’éparpiller, je vais commencer simplement.

Donc, c’est fait, j’ai ma page Facebook, la page de Gou Blog (facebook.com/GouBlog). Souvent, j’avais envie de publier des trucs, mais le médium du blogue n’était pas approprié, trop lourd pour, finalement peu de contenu à diffuser, un commentaire, un avis… Et c’était le contraire avec Twitter, trop court, pas assez de liberté. Bref, il me manquait un intermédiaire, et Facebook va peut-être m’aider à combler le vide.

Ok, il faut aussi se l’avouer, je vais aussi essayer certains trucs présentés lors des conférences, ne serait-ce que suivre les statistiques de pages, la démographie, la segmentation de mon auditoire. Bref, ça va me permettre d’essayer.

Le meilleur moyen d’apprendre, c’est d’essayer.

En gros, ça veut dire quoi?

Le fait que je me sois créé la page de Gou Blog devrait faire en sorte que je vais publier un peu plus souvent sur Facebook, mais d’un point de vue professionnel. Je tiens à souligner qu’en tout temps ce sera mon avis personnel, et non celui de mon employeur. Je vais aussi garantir une certaine forme de modération, ne serait-ce que pour éviter des dérapages comme seuls les médias sociaux sont en mesure de les créer.

Je suis un petit peu impliqué dans la stratégie de communication numérique gouvernementale, ne vous attendez pas à ce que je vous donne des scoops, mais nous pourrons échanger sur cette plateforme pour essayer de faire avancer la cause du Web et du numérique dans l’administration publique. Je fais de la gestion d’équipes, alors il y a fort à parier que j’en parle. Je suis aussi un amateur de technos en général, principalement de mobilité avec Android, donc il est fort à parier que nous allons en discuter. Bref, c’est comme mon blogue, mais en format interactif, si on veut.

Je vous invite à me suivre et à échanger avec moi dans les prochains mois sur ma nouvelle page!

La meilleure stratégie Web gouvernementale du futur?

Cette semaine a lieu la traditionnelle grand messe du numérique à Québec, le Web à Québec (WAQ, pour les intimes). J’y suis encore comme participant cette année, mais je me devais de vous parler d’un volet qui me touche tout particulièrement, soit la thématique gouvernementale présentée durant la journée du 6 avril.

Je sors donc de mon mutisme (après un an, quand même), pour vous en glisser un mot.

Beaucoup d’action au cours des derniers mois concernant le numérique au gouvernement du Québec. C’est déjà assez difficile, pour nous, à l’interne, de s’y retrouver, je peux donc comprendre que certains joueurs externes qui s’y intéressent peuvent parfois avoir de la difficulté à tout démêler. Ainsi, Les actions dans le monde du numérique au gouvernement touchent pas mal d’aspects. Entre le Plan culturel numérique du Québec (MCC), la Feuille de route en économie numérique (MESI) et la Stratégie TI (SCT) (et probablement d’autres que j’oublie au passage), il y a un petit bout pour lequel j’ai un grain de participation, soit la communication numérique gouvernementale.

Effectivement, j’ai participé, au cours des derniers mois, à un groupe de travail sur les communications numériques du gouvernement, comment on pourrait optimiser, s’inspirer des meilleurs, améliorer les liens avec nos clientèles. Ah, je vous vois venir, vous allez me dire que c’est encore un de ces comités du gouvernement… Oui, c’est vrai, mais vous avez la chance d’apporter votre petite collaboration, vous aussi, si vous êtes au WAQ cette semaine.

Ce mercredi je vous invite fortement, chers collègues du Web, à assister à la table ronde animée par Patrick Parent, la dernière présentation du volet gouvernemental. Gouvernement du Québec: la meilleure stratégie Web gouvernementale du futur est une discussion entre spécialistes pour déterminer quelles sont les meilleures stratégies que devrait mettre en place le gouvernement pour devenir un chef de file d’ici 2020.  Vous pourrez ainsi peut-être en savoir un peu plus sur cette stratégie en cours d’élaboration et, pourquoi pas, vous aussi donner vos petite contribution, pour aider le gouvernement à se doter d’une stratégie de communication numérique digne des meilleurs?

Au plaisir de s’y rencontrer ce mercredi!

Pourquoi j’ai choisi un Galaxy Note 4

Récemment, j’ai changé mon bon vieux Galaxy Nexus, qui commençait à faire des siennes, pour un Galaxy Note 4. C’est un gros changement pour moi, non seulement en terme de taille (il est vraiment gros le Note 4), mais aussi de quitter l’univers des Nexus pour passer sur une ROM de fabricant. Je dois dire que je suis très satisfait jusqu’à maintenant. Vitesse, qualité d’écran, stylet (eh oui, pourquoi pas)… mais TouchWiz. Oh là… c’est pas facile comme ajustement.

Les deux appareils sont séparés de 3 générations, ce qui est évident tant par la taille que l'évolution dans la construction.

Les deux appareils sont séparés de 3 générations, ce qui est évident tant par la taille que l’évolution dans la construction.

Je voulais vous partager un peu mes réflexions qui m’ont mené vers ce choix dans le cadre de ce billet, et présenter un peu ce qui pourrait être des irritants pour quelqu’un qui est habitué aux ROM Nexus ou bien CyanogenMod, alors, allons-y!

Non, mais, tu voulais pas un Nexus 6?

Oui, je l’avoue. J’ai fait une installation de CyanogenMod sur mon Galaxy Nexus, le tout en attendant l’arrivée du Nexus 6. Je l’avoue, j’ai flanché. J’ai comparé, regardé, pris en main. J’ai tout fait… mais le Nexus 6 ne me plaisait pas… Du moins, pas autant que les autres Nexus. Ma conjointe a un Nexus 5, il est excellent, c’est vraiment, selon moi, le meilleur de tous les appareils Nexus, voire Android, confondus. Or, il commence à avoir de l’âge un peu (je voulais un truc récent – très récent, en fait. Un monstre, pour être précis) et son écran est [trop] petit… ouais, bon, j’ai des idées de grandeur, faut croire, donc je voulais un 6 po d’écran.

Alors, pourquoi avoir mis de côté le Nexus 6? Je dois avouer que, rendu là, c’est un choix plus personnel. J’ai beaucoup aimé cet article qui présente un bon argumentaire pour les deux produits. La batterie a été le point faible marquant du N6. Non seulement on a entendu des histoires de gonflements de celle-ci, mais elle n’est pas interchangeable. J’ai toujours eu un appareil qui permet de changer la batterie, j’avais justement fait un changement notable sur mon Galaxy Nexus en l’équipant d’une batterie de plus de 3600 mAh.

Parlant de batterie, au printemps 2014, j'ai remplacé la batterie originale de mon Galaxy Nexus pour une de 3600 mAh, une cure de jouvence qui m'a permis de garder l'appareil près d'un an de plus.

Parlant de batterie, au printemps 2014, j’ai remplacé la batterie originale de mon Galaxy Nexus pour une de 3600 mAh, une cure de jouvence qui m’a permis de garder l’appareil près d’un an de plus.

Un autre point important, je dois avouer que c’est Samsung qui a fait un petit plus, soit l’utilisation plus optimisée de l’écran. J’ai souvent lu que le Nexus 6 n’est en fait qu’un gros Nexus 5 – si on parle de l’affichage. Samsung a eu l’idée d’exploiter l’espace supplémentaire d’écran pour diverses fonctions. Je dois avouer que je n’ai pas encore poussé très loin de ce côté, mais ça a pesé dans la balance.

Dans le fond, j’avais un penchant vers le Note 4. Je l’avoue. Mon petit Galaxy Nexus, ben quoi, c’est un Samsung, il a très bien fait son boulot, toujours été là quand il fallait. J’ai bien eu envie de le lancer au bout de mes bras plusieurs fois, mais, avec du recul, peut-être que je lui en demandais beaucoup… Écouter de la musique en streaming (3G + application de radio en ligne), pendant que je cours et monitore le tout sur RunKeeper (GPS), avec mes écouteurs Bluetooth (bluetooth, hein)… c’était trop pour lui. Le pauvre petit processeur et la mémoire anémique n’en pouvaient simplement plus.

Je dois dire que j’avais une certaine réserve envers Motorola. Non pas que ce sont de mauvais téléphones. Un ami avait un Razr Droid, qu’il s’est empressé de remplacer par un Nexus 4 dès qu’il a pu, non sans quelques mots colorés. Je suis resté avec cette impression. Aussi bon que pouvait l’être le Nexus 6, il devait être encore meilleur que la concurrence pour me convaincre. Ce qu’il n’a pas réussi. Je dois tire que le Note 4 avait un atout dans sa manche (ou sa coque, au choix)…

Le fameux stylet

Oui. Je l’avoue, le stylet a été un élément de plus. Ok, ok… je vous vois venir, un stylet, ça fait tellement Palm Pilot des années 2000, hein. Mais là, on parle d’un stylet de qualité, quand même, pas ces trucs à bout ronds non réactifs comme on reçoit dans les conférences avec le nom d’une compagnie écrit dessus. On parle d’un style du type que l’on a avec les tablettes Wacom.

Le stylet a une apparence particulière mais il permet d'obtenir des résultats intéressants. Ici, on voit l'interface de l'application Painter.

Le stylet a une apparence particulière mais il permet d’obtenir des résultats intéressants. Ici, on voit l’interface de l’application Painter.

Donc, ce stylet. Je dois avouer que j’en suis encore à l’apprivoiser. Je le trouve un peu… cheap. il est carré, ce qui fait une prise en main bizarre, il est court (on a l’impression de travailler avec un crayon qui a été trop aiguisé) et le bouton latéral est encore une intrigue pour moi (comment fait-on pour tenir le stylet et appuyer sur le petit bouton sans devoir changer complètement de position???). Bref, c’est un joli gadget.

Malgré tout, il m’amuse. J’ai installé une petite application, pour ceux qui connaissent Corel Painter, il en existe une version pour Android. Je retrouve l’intérêt de faire du dessin. Bon, je ne suis pas encore super habitué avec les commande de l’application et à l’utilisation du stylet sur le téléphone (c’est comme dessiner dans un petit calepin, alors que j’aime les grandes surfaces d’habitude), mais disons que ça a son charme.

Une autre chose que j’aime du stylet, c’est la prise de notes rapides. J’ai essayé lors du WAQ de prendre des notes, et des photos, des notes sur les photos et tout. Ma foi, c’est très pratique. Ça va vite, ça répond bien et on ne taponne pas toujours sur le clavier du téléphone. Bref, le stylet a son utilité.

Mais pas toujours rose

Non, tout n’est pas rose. J’ai encore de la difficulté avec l’application d’horloge. Anodin, mais j’appréciais pouvoir taper sur l’heure pour avoir accès aux fonctions de chronomètre, alarmes et autres, directement de l’écran principal. J’ai plein de petits désagréments liés à TouchWiz, aux menus bonbon ou aux applications qui sont totalement inutiles que je ne peux retirer.

J’aime l’aspect épuré du Nexus pur, la netteté d’un Android simple. Avec Samsung et sa surcouche logicielle, on a l’impression d’être dans une pizza colorée pleine de petits trucs bizarres qui nous dérangent. J’ai testé CyanogenMod sur mon Galaxy Nexus, et j’ai aimé le petit plus que ça apportait à la version parfois un peu trop pure d’Android stock.

Mais là où j’ai le plus de problèmes, c’est Lollipop. Pourquoi? parce que je ne l’ai pas encore!! Le Galaxy Note 4 semble être le dernier appareil de la gamme des Galaxy chez Samsung à recevoir la dernière mouture d’Android. En soi, ce n’est pas si stressant, dans la mesure où déjà Android 5.1 est sorti et donc vient corriger les petits irritants de la première mouture, on se dit que le Note 4 pourra alors «bénéficier» de ce retard.

À en voir les nouvelles, ce n’est pas vraiment le cas.

Il y a même des rumeurs qui disent que le Note 4 sera bloqué à la version 5.0 d’Android. Ça, c’est décevant. J’ai fait le choix de prendre un appareil haut de gamme (à fort prix) et j’ai délibérément pris le 4 au lieu du 3 pour pouvoir profiter le plus longtemps possible des mises à niveau. Je serais fort déçu si Samsung décidait de faire autrement.

Déçu, vraiment?

Serai-je vraiment déçu? Pas vraiment, non. Dans un an, lorsque ma garantie sera finie (parce que je suis «chicken», bon), je vais passer une Rom custom sur mon Note 4. CyanogenMod ou une autre, on verra selon ce qui sera disponible à ce moment. J’ai fait la même chose pour mon Nexus One à l’époque, CyanogenMod m’avait permis de passer de 2.2.3 à 2.3.6 et pour mon Galaxy Nexus de 4.2.2 à 4.4.4 (malgré le non-support de Google de KitKat pour cet appareil).

Bref, il reste de l’espoir. Malgré tout, je souhaite que ce soit des versions officielles… et que TouchWiz bénéficie d’une évolution!

Et les autres?

Ouais, bon… Il y avait d’autres candidats dans la liste. Je ne peux pas les passer sous silence.

Le premier est le  LG G3, un appareil très semblable au Nexus 6 dans les faits, ou même au Note 4. Dans les faits, il était si semblable, que je l’ai discarté assez vite. Il n’avait rien qui le démarquait vraiment.

Le dernier concurrent était le One plus One (plus compliqué à obtenir, celui-là). Bien que, côté spécifications, ce ne soit pas le modèle le plus rutilant, mettons, je dois dire que son attrait était tout autre. Son prix, dans un premier temps, mais surtout le fait que c’est un appareil qui est monté de base avec CyanogenMod. Ok, la prochaine version sera avec Oxygen OS, une autre ROM qui part de Android. Que ce soit l’une ou l’autre, c’était suffisant pour regarder de ce côté.

J’ai eu la chance, au Web à Québec, de pouvoir avoir en main un exemplaire du One plus One. Très bel appareil. Je pense que ça aurait été mon numéro 2 finalement… tant qu’à quitter les Nexus!

C’était mon cheminement, mes questions et interrogations qui m’ont guidé dans le choix de mon appareil. J’espère que ça pourra en aider plusieurs, mais dites vous bien une chose, peu importe celui que vous choisirez, vous en verrez d’autres qui vous feront baver par la suite.

Que voulez-vous, c’est ça être Geek… et de l’assumer!

Changer de cadre…

Aujourd’hui marque un grand changement dans ma vie professionnelle. Je viens de quitter le CSPQ après trois années à travailler pour le Centre de compétences Web comme stratège Web. Je quitte non pas suite à un manque d’intérêt ou une soudaine envie de changement, mais plutôt pour amorcer un virage dans ma carrière. Effectivement, je deviens cadre.

Quoi? Toi, cadre?

Ben oui. L’occasion s’est présentée et je l’ai saisie au vol.

Il y a quelques années, j’ai passé un concours de cadres. Vous savez, ce genre de concours où le gouvernement loue le centre des congrès pour un samedi entier et des milliers de personnes se rendent dans des salles pour noircir des cercles sur une grille. C’est ça. Un concours de sélection du gouvernement. Bref, je l’ai passé, mon nom était sur une liste depuis ce temps, mais c’était alors resté lettre morte. Jusqu’à récemment.

Je dois avouer que je n’avais alors pas cherché. J’ai pris ma sabbatique en 2011, je suis entré au CSPQ par la suite, sans vraiment porter attention à tout ça. Puis, cet été, quelques postes de cadres intéressants ont été affichés. Pourquoi pas? me suis-je dit. Je me sentais prêt. Disons que j’avais fait le tour du jardin. Non pas que je m’emmerdais, mais mes pantoufles devenaient trop confortables. Mon boulot devenait facile.

J’avais besoin de voir autre chose, de changer un peu le rythme. Le chemin pour s’y rendre, outre l’examen et avoir son nom sur une «liste de déclaration d’aptitudes», n’est pas de tout repos. On cherche des postes, on postule en remplissant un formulaire standardisé et après, on attend. Ça peut prendre du temps. De recevoir une invitation en entrevue est déjà une nette avancée. Après, il n’en tient qu’à moi!

Voilà, je commence aujourd’hui comme chef de service aux moyens de communications et relation clientèle du Ministère de la Santé et des services sociaux. Je continue dans le monde des communications et du Web, mais à un autre niveau cette fois, moins les mains dans le cambouis, mettons, mais avec un rôle plus administratif et de coordination. Bref, de la gestion.

C’est un gros changement. Je dois me mettre dans le bain, apprendre le ministère, l’équipe, le fonctionnement, le rôle de chacun. Bref, une nouvelle job. Il y a des défis intéressants et le contexte actuel impose de réfléchir à deux fois avant d’agir.

J’ai l’intention de continuer à bloguer et d’être actif dans la communauté Web de Québec. Bref, vous allez continuer à me voir de temps en temps.

Et pour ceux qui m’ont posé la question, non, je ne veux pas de cravates pour Noël!

Du renouveau pour mon blogue

Je profite d’une période de changement entre deux emplois (détails à venir prochainement) pour faire un peu de ménage dans mon blogue et je quitte la plateforme Blogger pour enfin aller sur un site auto-hébergé, en WordPress. Ça ne change pas grand chose pour les lecteurs, outre un bri des liens vers les anciens billets et un changement obligatoire du fil RSS.

J’étais limité par la plateforme Blogger et j’envisageais depuis longtemps de faire le déplacement. Manque de temps, de volonté ou simplement enfin la possibilité de le faire, voici que je viens de terminer le transfert. Que de maux de têtes. L’air de rien, jouer sur les DNS et les noms de domaines, les configurations de WordPress et tout le reste, ce n’est pas ma tasse de thé.

Malgré tout, je suis assez satisfait du résultat. C’est fait et je vous invite à me laisser des commentaires, si vous en avez!